In ze mood, le blog d'humeur de Dominique

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Homéopathie et « végans »

Bon, disons-le d’emblée je hais ce terme de « végan ». Comme d’habitude, les bobos de la mode se font les pâles imitateurs des Anglo-Saxons. En français correct, cela va sans dire, il s’agit bien des végétaliens. Pourquoi ne pas privilégier notre belle langue française au lieu de se faire les limandes de ce qui se passe outre-Atlantique ?

Toujours est-il que ces fameux « végétaliens » sont devenus un phénomène de mode incontournable. Allez, on va leur faire plaisir et utiliser un terme franglais, ça fait « smart » de refuser toute nourriture ou tout autre produit d’origine animale.

Autant je respecte les convictions des végétariens, qui par définition sont ceux qui refusent de manger la chair morte de tout animal, autant les végétaliens me paraissent, sans doute à cause de leurs carences alimentaires, un peu « atrophiés du bulbe ». Refuser de manger des produits laitiers et des œufs (qui sont de toute façon pondus) me semble relever la plus haute loufoquerie !

Mais, s’il ne s’agissait que de cela, inutile d’user sa salive pour en parler. Et nous en arrivons à l’origine de mon titre. L’homéopathie, se définit d’une manière, même caricaturale, par l’espoir de guérison du mal par le mal. Chez les « végans » on utilise la violence pour combattre la violence. Franchement, qui peut me dire l’intérêt de saccager (souvent plusieurs fois de suite) une boucherie ou une charcuterie pour défendre la cause animale ?

Mais, et c’est ce qui a provoqué le présent billet, j’ai appris il y a quelques jours qu’une bande de ces beuleuleux avait détruit la boutique d’un commerçant spécialisé dans les articles en… soie, car on ébouillantait les vers pour récupérer leur cocon ! À ce niveau, cela relève de la camisole !

Du coup, si j’ai bien compris, si un « végan » vient manger chez moi, je ne dois pas lui donner de miel, car j’ai fait travailler des abeilles comme des esclaves, pas de fruits non plus, car ce sont ces mêmes abeilles qui ont trimé toute leur vie pour polliniser les arbres qui les ont portés. Mais cela est l’arbre qui cache la forêt. Je leur ferais bien des frites, car la pomme de terre n’a pas besoin d’être pollinisée, mais pratiquement tous les oléagineux doivent l’être, et même le raisin dont les pépins peuvent fournir l’huile (pas de vin, bien entendu). À part la pomme de terre, je pourrais à la limite leur servir une soupe avec des carottes, haricots verts et poivrons qui n’ont pas besoin des abeilles, mais sans aromates qui eux nécessitent ce sympathique insecte. En dessert une pizza uniquement avec du sucre.

Je plaisante, je plaisante, mais cela a au moins vocation à montrer l’absurdité de ce qu’on peut appeler une mode. Encore faudrait-il que cette mode soit inoffensive. Cela n’a malheureusement pas été le cas il y a quelques mois quand un nourrisson est mort de carences alimentaires, ses parents ne lui donnant que du lait végétal.

 

Le bonjour vous va !

 



19/09/2018
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